Cartes postales

Parce que le forum du club est sérieux !, il faut bien une place où l'on puisse raconter tout ce qui ne rentre pas directement dans les cases officielles. Le petit zinc du V8 est cet espace.

Modérateurs: cvf, Modérateurs

Messagepar philou 33 » Lun Oct 12, 2020 9:07 am

Réponse à la photo sur Perpignan par un Eribiste



Message par LANDERIBA » dim. 11 oct. 2020 18:04

Philou 33 a écrit : ↑
dim. 11 oct. 2020 10:59
Woui! mais où se trouve cet endroit ?????

Il y a bien un Eribiste qui doit connaitre

:hello:

Au bout du pont Joffre (sur la Têt) la rue Jean Payra, vraisemblablement au croisement de la rue Jean Payra avec rue des Variétés.
Ces bâtiments n'existent plus, deux immeubles les ont remplacés.

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Messagepar philou 33 » Mar Oct 13, 2020 9:09 am

Bonjour à tous ! Image

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Thionville

Gare routière

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Messagepar philou 33 » Mar Oct 13, 2020 6:02 pm

Thionville est une ville au passé prestigieux qui a appartenu aux Carolingiens, aux Luxembourgeois, aux Bourguignons, aux Habsbourg et enfin aux Français. Après de nombreux sièges, cette ville tomba aux mains de Louis XIV notamment au traité des Pyrénées (1659). Chaque propriétaire apporta sa touche en matière urbanistique et surtout militaire car vu sa position Thionville a toujours un intérêt stratégique. Nombreux sont les architectes à avoir amélioré l’aspect défensif de la ville. Les remparts furent détruits par les Allemands en 1902 en raison de manque d’espace. En effet, la ville qui connaissait une grande poussée démographique avait besoin de terrains pour pouvoir accueillir cette nouvelle population qui venait travailler dans la sidérurgie. Cette activité va enrichir la ville jusque dans les années 70 qui sont les années du déclin industriel et qui aura pour corollaire une baisse démographique. Ce n’est que dans les années 90 que la ville renoue avec la « prospérité » et redevient une ville attractive du fait de sa position, proche des frontières luxembourgeoises et allemandes. Une ville ouverte sur l’Europe grâce un réseau autoroutier et ferroviaire performant notamment avec l’arrivée dernièrement du TGV qui permet aux provinciaux de se rendre rapidement sur Paris.

Cette ville qui était un peu comme une belle endormie a désormais les yeux grands ouverts sur le XXIème siècle. De son passé, elle garde de beaux vestiges architecturaux qui méritent qu’on prenne le temps de les apprécier au cours d’une visite plus approfondie.
La 1ère mention de Thionville remonte au VIIIème siècle

La première mention de Thionville ne se trouve pas à Thionville, ni même en Moselle, mais dans la Meuse et plus particulièrement à Etain. Nous sommes en 707, quand l’archevêque de Trèves, Ludwin, fondateur et abbé de Mettlach, duc de la Gaule-Belgique et propriétaire de la « villa de Stain » (Etain) par son père, décide d’en faire présent à l’abbaye Saint-Euchaire, appelée depuis Saint-Mathias. Cet acte de donation s’accompagne d’un dénombrement de redevances que l’abbaye tirait de cette propriété. On peut donc lire : « […] A ce même jour, ils sont tenus de nous voiturer, jusqu’à Dietenhoven (Thionville), cent-quatre-vingt-quatre malt de froment, si mieux nous n’aimons recevoir d’eux onze onces et cinq denier. […] ».

Le domaine d’Etain demeura à Saint-Euchaire jusqu’à l’an 1221 pour passer ensuite aux mains de la collégiale Sainte Madeleine de Verdun. Les registres de cette église constatent que les pièces originales auraient été produites à la Chambre royale de Metz (1680), au greffe de la Chambre des Comptes de Metz en 1686 et puis remises aux archives du Chapitre en 1694.

Mais, cette charte ne survécut pas malheureusement à la Révolution. Nous ne la connaissons que par le biais d’une copie aujourd’hui lisible aux Archives départementales de la Meuse.


A une encablure de Saint-Maximin se trouve un autre lieu de culte, le couvent des Clarisses, qui, après avoir été affecté à un hospice, accueille, depuis 1898, les services municipaux et, plus particulièrement le premier magistrat. Cette belle bâtisse, construite entre 1634 et 1637 dans un style post-renaissance luxembourgeoise, est inscrite à l’inventaire des monuments historiques depuis 1991. Un premier édifice, dédié au Saint-Esprit, fut achevé en 1641 et, peu après, endommagé par le siège de 1643. Sa reconstruction dura jusqu’en 1665, année de la bénédiction de la nouvelle chapelle. En 1695, date indiquée par les tirants de la façade, le couvent fut agrandi d’une aile, en bordure de la rue Georges Ditsch était partiellement occupé par des boutiques. A la Révolution, les bâtiments furent investis par l’armée et, en 1793, le club des jacobins siégea dans la chapelle.

Il faut apprécier sa galerie d’arcades et ses décorations ornementales. La chapelle, construite vers 1664-1665, où on peut y admirer les lambris 18ème siècle, n’est ouverte qu’à l’occasion des mariages ou des réceptions honorifiques.

De là, prenez le temps d’apprécier les belles demeures qui ont appartenu à de vielles familles nobles dont ne subsistent que le nom : hôtel des Créhange-Pittange (18ème siècle), hôtel des Raville (fin 15ème-début 16ème siècle) avec sa tourelle-escaliers à encorbellement, ses fenêtres gémellées flamboyantes…

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Messagepar philou 33 » Mer Oct 14, 2020 8:47 am

Bonjour à tous ! Image

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Dinan

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Visite de la ville
https://www.youtube.com/watch?v=JuNYxHliMyc


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Messagepar philou 33 » Mer Oct 14, 2020 3:39 pm

La ville continue à prospérer, avec une activité artisanale soutenue intra-muros et la présence du port sur la Rance qui favorise le commerce. Dinan contrôle en effet la voie fluviale permettant de transporter les marchandises jusqu’à Saint-Malo.

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Dinan abrite 71 monuments historiques protégés, parmi lesquels :

le château, classé par arrêté du 12 juillet 1886, il fait partie des 2 600 mètres des remparts

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les remparts, classés par arrêté du 12 juillet 1886;
la tour de l'Horloge, beffroi du XVe siècle, haut de 45 m, qui symbolise la prospérité de la ville. Il possède encore la cloche offerte par la duchesse Anne. La tour a été classée par arrêté du 28 décembre 1910. L'horloge a été achetée par la communauté de ville en 1498 ;
la gare de Dinan date de 1931. Construite par Georges-Robert Lefort. À l'intérieur, dans le hall, se trouvent deux mosaïques,
etc,etc ....

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Messagepar philou 33 » Jeu Oct 15, 2020 8:31 am

Bonjour à tous ! Image

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Digne les Bains (04)

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Aujourd'hui

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https://www.youtube.com/watch?v=1InIf4VtdyM

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Messagepar philou 33 » Jeu Oct 15, 2020 11:57 am

Deux cent dix Dignois sont morts pour la France durant la Première Guerre mondiale. L’hôpital a pris en charge des soldats blessés par les combats, dont près de soixante-dix, décédés des suites de leurs blessures, sont inhumés au carré militaire du cimetière du bourg. Ce carré comporte aussi le corps de deux soldats morts durant le second conflit mondial.
Seconde Guerre mondiale

Les premiers résistants sont un groupe organisé autour de Simone Pellissier qui distribuent le journal Combat, dès 194159. Le 1er mai 1942, elle dépose une gerbe au monument aux morts, au cours d’une manifestation : elle est arrêtée dès le lendemain avec six autres manifestants60.

Digne est occupée par l'Italie, puis par l’armée allemande, à la suite de l’invasion de la zone libre, après le débarquement des Alliés en Afrique du Nord le 8 novembre 1942. Trente-quatre juifs sont arrêtés à Digne avant d’être déportés61.

Avec la dissolution de l'armée d'armistice, le commandant Chaumont du 20e bataillon de chasseurs alpins commence à structurer l'Organisation de résistance de l'armée locale (ORA).
Les opérations de Libération

Le 16 août 1944, la ville est bombardée par des P-47 Thunderboldt, qui ont décollé d’un terrain proche de Bastia en Corse. Leur objectif est le Grand Pont sur la Bléone mais une seule bombe l'atteint, n'entravant que pour quelques heures le passage des véhicules. Plusieurs immeubles sont endommagés. Le bombardement fait vingt-quatre victimes civiles et 2 tués Allemands (25 au total selon Jean Garcin63).

La ville est libérée le 19 août 1944 par la Task Force Butler, détachement motorisé composé d’éléments blindés, d’infanterie et d’artillerie provenant des 36e division d’infanterie du Texas et 45e division d’infanterie US, aidée des forces de la Résistance.

La libération de Digne s’inscrit dans un mouvement de contournement de la vallée du Rhône, à travers les Alpes, par la route Napoléon, confié à la Task Force Butler et qui vise à couper la retraite à l’armée allemande stationnée en Provence. À Aspres-sur-Buech, la colonne fait mouvement vers l’ouest, en direction du Rhône et de Crest (bataille de Montélimar). Les combats font dans la journée 6 tués et 11 blessés du côté allié et au moins 21 tués du côté allemand. Les soldats allemands tombés durant les combats pour la libération de Digne-les-Bains ont été enterrés au carré militaire allemand du cimetière du bourg, auprès des autres soldats tués durant l’Occupation, au cours de différents combats contre les forces de la Résistance. En mars 1958, leurs corps sont exhumés et transférés au cimetière militaire allemand de Dagneux (Ain).

Immédiatement après la Libération, l’épuration commence. Des exécutions après procès expéditifs (avec juge mais sans avocats) ont lieu.

Le camp de prisonniers de guerre allemands compte jusqu’à 2 700 prisonniers. L’un d’eux participe à l’expédition de sauvetage après la double catastrophe aérienne de la montagne du Cheval Blanc en 1948.
La fin de la guerre

À partir du début de l’année 1945, de nouveaux convois de troupes passent par la ville en direction de la poche de résistance allemande de l’Ubaye.
Depuis 1945

En 1974, la commune voisine des Dourbes est rattachée à Digne.
De 1945 au début XXIe siècle

La commune change de nom pour Digne-les-Bains en 1988.

De nos jours, la ville de Digne-les-Bains continue de s’étendre, principalement le long des rives de la Bléone. Elle forme avec Entrages, Marcoux, La Robine-sur-Galabre, et Mézel, la communauté de communes des Trois-Vallées (CC3V).

Les cités du Pigeonnier et de Barbejas sont classées zones urbaines sensibles.

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Chemin Caguerenard

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Dernière édition par philou 33 le Jeu Oct 15, 2020 12:10 pm, édité 1 fois.
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Messagepar philou 33 » Jeu Oct 15, 2020 12:09 pm

après la double catastrophe aérienne de la montagne du Cheval Blanc en 1948

Une stèle commémorative vient d'être dévoilée à Chanolles, petit village de la Haute-Bléone, en souvenir des victimes de deux accidents d'avions survenus dans le massif des Préalpes de Digne les 27 et 30 janvier 1948. Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, l'armée américaine avait mis ces appareils à la disposition des épouses des militaires pour rendre visite à leurs maris, toujours en mission en Europe. 27 janvier 1948 : un C-47 "Dakota" s'écrase sur la crête du Cheval Blanc qui surplombe le village de Chanolles. A son bord, quatre membres d'équipage et huit passagers : trois épouses de militaires américains accompagnées de leurs jeunes enfants. L'appareil avait décollé la veille de la base américaine de Rhein-Main, en Allemagne, à destination de l'Italie.

Après une escale à Istres, et malgré une météo peu clémente, le pilote du petit avion décide de poursuivre le voyage. À l'approche de Pise, l'équipage tente d'établir un contact avec l'aéroport de la ville. En vain. Le lieutenant Earl Baskin, le pilote, préfère alors faire demi-tour vers la base d'Istres, par sécurité. La tempête redoublait de violence, rendant les contacts radios avec la base d'Istres très difficiles. À 15h28, le contact est établi, au soulagement de tous. Puis, quelques secondes plus tard, un choc effroyable devait disloquer l'appareil : le C-47 venait de percuter la crête enneigée du Cheval Blanc. Les 12 personnes à bord furent tuées sur le coup.
Aucun survivant lors du premier crash

Le lendemain, 28 janvier 1948, un SB-17G appartenant à la même unité que le C-47 décollait de Rhein-Main en direction de la base d'Istres pour participer aux recherches. Deux jours plus tard, le 30 janvier, le pilote d'un C-47 en patrouille repère l'épave et contacte immédiatement la base d'Istres. Il reçoit alors l'ordre de survoler la zone en faisant des cercles concentriques en attendant l'arrivée d'un deuxième avion. Le SB-17 rejoint les lieux avec, à son bord, six membres d'équipages, trois journalistes et un passager. Mais, en arrivant à proximité de la crête, le nez du quadrimoteur heurte violemment le sol et l'appareil se désintègre avant de basculer sur le flanc nord de la montagne, dans un gros nuage de fumée et de flammes.

Angelo La Salle, le mécanicien, est éjecté au moment du choc. Il est le seul survivant de l'accident. Blessé, transi de froid, il rampe vers l'épave en flammes pour trouver un peu de chaleur.
Son sauveur est libéré et renvoyé en Allemagne

En contrebas, dans le village, Heinz Horst Kupski abat des arbres dans la forêt. Il était offcier aviateur dans la Luftwaffe avant d'être fait prisonnier de guerre. À la vue de la fumée qui s'échappe de la montagne, il comprend ce qui se passe et entreprend une longue ascension dans la neige vers l'épave en feu.

Après plusieurs heures de marche, Heinz découvre Angelo, affaibli. En attendant les secours, il tente de le réchauffer en le frictionnant avec de la neige, lui donne quelques-uns de ses vêtements, le rassure par quelques mots d'anglais. Quelques jours plus tard, Angelo est hors de danger, Heinz est libéré puis renvoyé chez lui, en Allemagne.

Soixante ans plus tard, le souvenir de cette tragédie s'efface peu à peu. Motivés par le devoir de mémoire, les membres de l'Association rhôdanienne pour le souvenir aérien (ARSA) ont organisé une commémoration en présence de militaires et représentants des autorités allemandes, américaines et françaises. Parmi eux, Wolfgang Hannemann a fait le déplacement depuis Stuttgart en compagnie de son épouse, pour saluer la mémoire et le geste héroïque de son oncle : Heinz Horst Kupski.

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Messagepar philou 33 » Ven Oct 16, 2020 9:42 am

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Villebois-Lavalette (16)

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Messagepar philou 33 » Sam Oct 17, 2020 9:06 am

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Rostrenen (22)

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Messagepar philou 33 » Sam Oct 17, 2020 6:44 pm

Ahhh! la belle époque où l' on pouvait se garer sur la plage :mdr1: :mdr1:

https://www.youtube.com/watch?v=rUF66q9xw0Y

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Messagepar philou 33 » Sam Oct 17, 2020 6:49 pm

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Messagepar philou 33 » Dim Oct 18, 2020 10:03 am

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Aillant-sur-Tholon (89)

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Messagepar versailles55 » Dim Oct 18, 2020 6:15 pm

Impressionnant l'histoire des deux crash aérien à côté de Digne surtout qu'un troisième crash a eu lieu pratiquement au même endroit en 2015 : le vol 9525 de la Germanwings!!!
Michel
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Messagepar philou 33 » Lun Oct 19, 2020 8:58 am

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