Cartes postales

Parce que le forum du club est sérieux !, il faut bien une place où l'on puisse raconter tout ce qui ne rentre pas directement dans les cases officielles. Le petit zinc du V8 est cet espace.

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Messagepar Chambord 94 » Mar Sep 15, 2020 12:23 pm

On se cultive en regardant de belles photos :wink:
On dirait une Anglia a coté de la 2cv a Moulins , pas si fréquent aujourd'hui :shock:
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Messagepar philou 33 » Mar Sep 15, 2020 1:45 pm

Bien vu !

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Messagepar p.lebrun » Mer Sep 16, 2020 8:47 am

Bonjour :merci:

Derrière je dirai une Simca 1300 ou 1500 ?
Pierre

Black is black ......... !
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Messagepar philou 33 » Mer Sep 16, 2020 8:54 am

Bonjour à tous ! Image

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Saint Jean de Luz
Maison Louis XIV
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Le port

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Messagepar philou 33 » Mer Sep 16, 2020 9:36 am

Saint-Jean-de-Luz partage avec Ciboure la Baie de Socoa, sur le Golfe de Gascogne, les deux villes formant la même agglomération.

La baie de Socoa est la seule rade abritée entre Arcachon et l'Espagne. Grâce à ses digues qui la protègent des colères de l'océan Atlantique, elle a la faveur des baigneurs et est devenue une station balnéaire réputée de la côte basque. La station balnéaire est de création relativement récente mais le port, lui, est très ancien, puisqu'il date de la préhistoire.

Toponymie
Attestations anciennes

Le toponyme Saint-Jean-de-Luz apparaît sous les formes Sanctus-Johannes-de-Luis (1186, sen johan de luis (1257), Sanctus-Johannes-de-Luk et Sanctus-Johannes-de-Luys (respectivement 1315 et 1438), lohitz (1414), Sent-Johannes-de-Luxs (1450, ,Sent-Johan-de-Luus (1490),Sent-Johan-de-Lus, Sainct-Jehan-de-Lux et Sanctus-Johannes-de-Luce (respectivement 1491 pour la première et 1526 pour les deux dernières),S-Iean de Luz (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins) et Chauvin-le-Dragon (1793).

Étymologie

Jean-Baptiste Orpustan indique quant à lui, la graphie Donibane-Lohitzun, Lohitzun signifiant « lieu d'alluvion ».

Le toponyme Lohitzun apparaît sous les formes L'Hohutzun (1337), Lohitzsun (1476, contrats d'Ohix), Lohitzssun (1690), Lohixun (XVIIe siècle, titres D'Arthez-Lassalle) et Lohitcun (1793).

Orpustan indique que Luz est la forme réduite et moderne de lohitz, déjà présent en 1414.

Histoire

Saint-Jean-de-Luz ne fut à l'origine qu'une modeste bourgade sur les dunes, entre mer et marais, à l'entrée de l'estuaire de la Nivelle, face à la colline de Bordagain. Jadis propriété des chanoines de la cathédrale de Bayonne, la communauté, bien que devenue autonome, ne posséda jamais d'enceinte ; elle ne fit par conséquent pas véritablement figure de ville avant l'époque moderne.

Au XVe siècle, les pêcheurs basques du port de Saint-Jean-de-Luz explorèrent les premiers les bancs de Terre-Neuve et la pêche à la morue jointe à la chasse à la baleine accrurent considérablement la prospérité de la commune. Du XVIe au XVIIIe siècle, la ville devint un nid de corsaires qui combattaient pour le compte du roi de France. L'enrichissement du port et l'afflux de population furent tels qu'il en résulta l'urbanisation de Ciboure, quartier détaché d'Urrugne (le couvent des Récollets fut implanté à proximité du pont qui relie les deux paroisses pour apaiser les relations entre les deux communautés, souvent rivales).

Patrimoine civil
La maison de l'Infante.

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La commune présente un ensemble de demeures dont la construction s’étale du XVe au XVIIe siècle. Ainsi, la maison Esquerrénéa, se dressant entre les rues de la République et de la Baleine, date de la fin du XVe siècle. La maison dite Lohobiague énéa ou maison Louis XIV, place Louis-XIV, date de 1643. Elle accueillit le roi Louis XIV pendant quelques jours à l'occasion de son mariage. Lorsqu'il arriva devant la foule au balcon, il lança des pièces sur lesquelles il était inscrit « Le Roi et seul le Roi ».

La maison dite de l'Infante ou maison Haraneder, fut la demeure d'Anne d'Autriche, où l'Infante Marie-Thérèse logea quelques nuits. Le nom initial de la maison est Joanoenia, c'est-à-dire la maison de Jeannot de Haraneder, d'une famille d'armateurs enrichis aux XVIIe et XVIIIe siècles, anoblie et alliée à la vieille noblesse de Macaye.

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Messagepar philou 33 » Jeu Sep 17, 2020 8:48 am

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Saint Gingolph frontière F/Suisse

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La Morge

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Messagepar philou 33 » Jeu Sep 17, 2020 10:43 am

Le village étant coupé par la frontière franco-suisse, il constitue deux communes distinctes :
du côté français, Saint-Gingolph, commune du département de la Haute-Savoie ;
du côté suisse, Saint-Gingolph, commune du canton du Valais.

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Histoire

Saint-Gingolph aurait été fondé en 755 par un officier de Pépin le Bref, saint Gangolf, connu pour être notamment le saint patron des maris trompés (mais également des gantiers, cordonniers, tanneurs, des chasseurs et veneurs). Selon la légende, il se retira à la même période pour vivre en ermite sur les rives du lac.

En 515 : le premier village sur le territoire de Saint-Gingolph est Bresti ( Brêt aujourd'hui). Puis, en l'an 640, à la suite d'un éboulement gigantesque à la hauteur de Bret (actuellement côté français), Saint Romain fixe la construction d'une nouvelle église à l'emplacement du bâtiment actuel, et lui donne le nom d'Ecclésia Sant Gendoulfo. Cette appellation de Sant Gendoulfo sera par la suite étendue à l'ensemble du village, pour devenir au fil des siècles l'actuel nom que l'on connaît de nos jours, à savoir Saint-Gingolph.

Patrimoine

Le musée des Traditions et des Barques du Léman est installé dans le château de Saint-Gingolph. Il retrace les grandes lignes de la vie villageoise, ainsi que 5 siècles de navigation marchande sur le lac Léman, par le biais de 33 maquettes de barques du Léman réalisées par les habitants eux-mêmes.

Vue aérienne du château

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Messagepar philou 33 » Ven Sep 18, 2020 8:49 am

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Drancy

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Messagepar philou 33 » Ven Sep 18, 2020 10:39 am

Du rififi à Drancy

Quatre maires en 18 mois : entre 1934 et 1936, la politique drancéenne ne fut pas un long fleuve tranquille

L’anecdote aurait pu être oubliée. Elle n’a pas fait la Une des journaux et il n’en reste aucune trace dans les registres des conseils municipaux de Drancy. Pourtant, il existe une photo et un compte-rendu de procès-verbal qui attestent que le conseil du 16 mars 1934 s’est bien terminé en pugilat.
Un contexte troublé

Avant d’aller plus avant, rappelons-nous du contexte historique : dans les années 30, la politique était particulièrement tourmentée. Début 1934, nous sommes encore dans les conséquences de la grande dépression de 1929, 6 gouvernements se sont succédés en France depuis mai 1932 et l’affaire Stavisky, qui vient d’éclater, provoque la manifestation antiparlementaire d’extrême-droite, le 6 février 1934, qui fera au moins 15 morts. Le second gouvernement Daladier, du parti radical de gauche, tombera le lendemain. À gauche, la situation n’est guère plus sereine. Depuis le Congrès de Tours, les communistes et les socialistes de la Section française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) n’en finissent plus de se séparer. "Bourgeois" et "Bolcheviks" s’invectivent gaillardement. Il faudra attendre 1936 pour que le Front populaire arrive au pouvoir.

Le décor n’est pas en reste : toutes ces querelles sont mises en scène et orchestrées par une presse d’opinion dont, aujourd’hui, on n’imagine plus la violence. Concurrencée par un nouveau média qui s’implante, la radio, et perturbée par les nouvelles idéologies qui emportent l’Europe, elle se radicalise et se plaît à souffler sur les braises.
16 mars 1934, une bagarre éclate lors du Conseil municipal
Les maires se succèdent

Revenons à Drancy. Le 18 janvier 1934, Eugène Duchanel, maire socialiste de la ville depuis 1919, démissionne après être entré en conflit avec la section locale de son parti. Un mois plus tard, le 23 février, à la faveur d’une élection municipale partielle, quatre nouveaux conseillers communistes sont élus : Gaston Roulaud, Jean-Louis Berrar, Armand Guy et Edward Deleuze. Le 9 mars, à la suite d’un vote durant le conseil, Paul Emboulas, 1er adjoint de Duchanel depuis 1919, est élu maire. Mais à la suite de l’élection des quatre nouveaux conseillers, sa situation est intenable. Il démissionne donc une semaine plus tard, le 16 mars. C’est alors Paul Chirol, un conseiller de l’aile gauche de la SFIO, qui devient maire. Mais à cette occasion, des incidents éclatent dans la salle du conseil. Ils sont relatés par un huissier, en suivant les allégations de Paul Emboulas.

Vers 21 h 45, M. Guy, conseiller municipal, sans aucune provocation, s’est permis de lancer son sous-main à la figure de M. Emboulas. Quelques minutes après, au moment où le dépouillement des bulletins de vote, qui venaient d’être recueillis par le garde appariteur Fagot, allait s’effectuer, le même conseiller municipal Guy, en prononçant les mots, "et puis m..., en voilà assez" est monté sur la table où siégeaient le président et la Municipalité, a lancé des coups de pied dans le matériel qui se trouvait sur la table, ce qui a déchaîné, dans la foule, un tumulte indescriptible. Une bagarre a commencé et tous les meubles garnissant la salle des délibérations, ont été renversés et en partie brisés

L’élection du 16 mars est alors annulée. Qu’à cela ne tienne, on remet cela la semaine suivante. Le 26 mars, Paul Chirol est à nouveau élu. Pour une année puisque des élections sont organisées en mai 1935 et, cette fois, c’est le communiste Jean-Louis Berrar, à la santé fragile, qui devient maire dès le 1er tour. En 18 mois, les Drancéens ont connu quatre maires différents, dont l’un élu deux fois ! La dispute entre les deux formations de gauche ne s’arrêtera pas là puisqu’au début 1936 éclatera l’affaire dite des Gladiateurs. Les communistes arrivés aux commandes de Drancy révèlent en effet que plus d’une centaine de Nord-Africains auraient été inscrits sur la liste des bénéficiaires du chômage, établie par la municipalité. Ils auraient en fait été chargés de porter la contradiction lors des meetings durant la campagne municipale et, à l’occasion, de faire le coup de poing.


La presse s’en mêle

Toute la presse en fera ses choux gras, d’autant plus que le livre contenant les inscriptions et leurs justificatifs entre les mois d’octobre 1934 et 1935 a mystérieusement disparu. Le Petit Parisien, journal de droite qui virera à l’extrême-droite peu de temps après, titre sur "Les escroqueries de Drancy". La Liberté, également journal de droite, sur "Les élus communistes ne sont pas bien qualifiés pour jouer les professeurs de vertus" ; le Journal de Saint-Denis se délectera des "Manoeuvres tortueuses des bolchevistes responsables". Les socialistes accuseront les communistes de mentir et d’avoir fait la même chose. L’Humanité, sans surprise, passera à l’attaque en racontant "Le scandale Chirol à Drancy" et en s’attaquant à la presse bourgeoise.

Cette affaire drancéenne, qui illustre bien la teneur de la politique d’avant guerre, durera le temps d’un feu de paille. Quelques semaines plus tard, tout était oublié.

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Messagepar philou 33 » Sam Sep 19, 2020 7:54 am

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Saint Martin de Bréhal

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Messagepar philou 33 » Dim Sep 20, 2020 9:00 am

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Villeneuve sur Yonne (89)

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Messagepar philou 33 » Dim Sep 20, 2020 2:00 pm

La cité royale de Villeneuve-sur-Yonne

Les portes fortifiées à peine franchies, le ton est donné. Villeneuve-sur-Yonne est un joyau ! Baladez-vous le long des anciens remparts transformés en promenades, prenez un verre sur les quais de l’Yonne, pénétrez dans l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, ou bien baignez-vous l’été sur l’une des plus belles plages des environs…
Villeneuve la fortifiée

Petit retour au XIIème siècle avant de débuter l’exploration de la ville. L’histoire de Villeneuve, c’est l’histoire d’un attachement à la couronne de France. C’est à Louis VII (l’arrière-grand-père de Saint-Louis) que les Villeneuviens doivent la fondation de leur ville en 1163. Elle s’appelait alors Villeneuve-le-Roi. Elle avait été conçue comme un avant-poste de sa grande sœur Sens et du royaume de France face au puissant Comté de Champagne.

Grâce à un statut juridique particulièrement avantageux, elle vit rapidement sa population se développer et sa physionomie se dessiner en une cinquantaine d’années.

L’un des premiers édifices construits, le pont Saint-Nicolas, est achevé en 1186. Il a transfiguré la petite cité, en ouvrant un axe de communication stratégique, entre le Gâtinais et la Champagne.

A cette époque, la ville se construit et s’entoure d’une épaisse muraille longue de deux kilomètres et de dix mètres de hauteur, dotée de cinq portes fortifiées.

On peut encore aujourd’hui admirer les deux portes qu’il reste de ces anciennes fortifications : la porte de Sens, au nord et la porte de Joigny, au sud. Cette dernière est devenue un très beau musée-galerie.

Ne cherchez pas le palais royal, détruit depuis 1820… En revanche, le donjon royal, lui, est encore visible (on ne peut pas vraiment le manquer). On l’appelle la « grosse tour ». Cette tour a alimenté dès la fin du Moyen-Âge de nombreuses légendes et croyances, plus effrayantes les unes que les autres.
Villeneuve la religieuse ( Office du tourisme )

Levez un peu le nez pour admirer l’église Notre-Dame-de-l’Assomption. Elle a presque la taille d’une cathédrale ! Sa construction débute en même temps que celle du pont pour devenir le point culminant de la cité. Elle ne s’achèvera qu’au XVIème siècle avec l’ajout d’un magnifique portail Renaissance. En entrant, on est frappé par la luminosité de l’édifice. La nef centrale possède 23 fenêtres, ce qui traduit la hardiesse de ses architectes. Malheureusement seules quatre de ces fenêtres conservent leurs vitraux du XIIIème siècle.

L’une de ses chapelles rappelle que le commerce fluvial a joué un rôle considérable dans le développement de Villeneuve-sur-Yonne à partir du XVème siècle : en effet, cette chapelle est dédiée à saint Nicolas, comme le rappelle son décor constitué d’ancres, rames et bateaux sculptés, ainsi que son vitrail, du XVIème siècle, qui retrace la vie de ce saint patron des mariniers.
Villeneuve-Plage, unique dans le Sénonais

Villeneuve-sur-Yonne ne s’apprécie pas seulement pour son histoire et la richesse de son patrimoine. Les bords de l’Yonne contribuent à son charme. On a plaisir à se promener sur les quais où les bateaux de plaisance ont remplacé les coches d’eau, à admirer la vue depuis le pont Saint-Nicolas avant de descendre jusqu’à la pointe de l’Île d’Amour pour prendre une photo.

Face à l’île, sur la rive gauche, à quelque pas du camping, on découvre un banc de sable : La plage de Villeneuve-sur-Yonne est l’un des rares points de baignade surveillée du département de l’Yonne. Et le seul dans le Sénonais. En un mot : en été, c’est l’endroit parfait pour se rafraîchir et faire un brin de bronzette en profitant du panorama sur la ville et notamment la Tour Bonneville, juste en face sur l’autre rive. Les enfants attendent toute l’année l’ouverture de la plage avec impatience…


Juste à côté, la base de loisir profite de la brise du cours d’eau pour souffler dans les voiles. Le club de voile de Villeneuve-sur-Yonne propose des initiations, des cours pendant l’été.

Marché couvert
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Notre dame
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Messagepar philou 33 » Lun Sep 21, 2020 9:29 am

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Le Quesnoy (59)

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Messagepar philou 33 » Lun Sep 21, 2020 11:05 am

La Croix Valmer

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Messagepar philou 33 » Lun Sep 21, 2020 1:53 pm

Un lien super intéressant sur le Quesnoy

https://www.youtube.com/watch?v=jC57Vbej974

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